retour de l’affaire du Quesnoy

  salut et fraternité à toutes et tous.

p’tiot compte rendu de cette p’tiote affaire du Quesnoy, où, il fallu bataillé pour sauver notre sol des ennemis de la nation.

avant toutes choses merci aux membres du 18ème de ligne et à leur capitaine pour leur réception et organisation.

nous étions donc 2 femmes (pisse drue et la geuze) et 4 grenadiers du 8ème de ligne (le sage, la poisse, la boufargue et la rose), nous avons fait comme à notre habitude un beau p’tiot camps, et cette fois nous avions prévu du p’tiot bois pour pas être pris au dépourvu comme à Waterloo avec du bois vert, donc impossible à allumer. Par contre ce qu’on n’avo pas prévu c’éto le temps ! oula. Et honneur au sage de nous avoir prévu un abri vent qui se transforma en abri pluie, surtout pour le vendredi où nous avons subi un bon gros orage, et ce en plein moment critique de la vaiselle ….. imaginez deux grenadiers en train de soutenir la toile en priant (oui cela arrive même aux troupes impériales du moins dans certains cas) que cela ne craque pô, et pendant ce temps là une vivandière faisant sa vaiselle en rigolant à  se faire péter les cordes vocales, non là je le dis c’est stressant, donc avec le sage et le renfort de la boufargue, une fois cette histoire fini on a bu pour déstresser …. quand on vous dis que c’est de l’aventure l’Empire. passons sur le temps, cela se passa par des p’tiotes averses avec des éclaircis, sauf le dimanche où le temps fut clément.

le samedi matin après une p’tiot balade dans le Quesnoy, les troupes et peletons se mirent en place, nous avons reçus l’ordre de nous joindre à plusieurs groupes (suisses, 48 demi-brigade, 4° demi-brigade, 8° de ligne) pour former un gros détachement ( 20 hommes) en vue de la bataille du samedi et du dimanche. C’est là qu’on ne regrette pô d’avoir pris la décision de se rapprocher de la grande 8, car en temps que p’tiot groupe on ne peu réellement choisir avec qui travailler, nous sommes soumis aux ordres de l’organisateurs. Nous êtions donc attendu, ayant le numéro huit aux boutons nous avons bien rempli notre rôle de "vieilles mousatches" et nous avons fait honneur à notre régiment. Certes des choses seront et devrons être corriger mais dans l’ensemble cet inter-groupe marche bien.

Pour les batailles, celles du samedi fut sympathique, car nous avons travaillés en section et nous avons pu ainsi faire à notre idée, comme le dit le capitaine Decoster, nous allons et manoeuvrons vite sur un champs de bataille, alors lorsqu’on peu prendre un petit peu les rênes, on s’amuse mieux …. mais je rappel que nous sommes aussi soumis aux ordres des organisateurs, donc ….. le dimanche la bataille fut pour nous et à notre idée plus statique, moins manoeuvrante donc moins amusante.

le samedi soir la veillée fut sympas avec le refort du fusilier l’aiguille, un homme aimant le chant autour du feu, il est à signaler ici le bon esprit entre les différents groupes, du moins ceux avec qui nous avons le plus d’affinités, encore une fois la garde reste la garde (dans sa mentalité et dans son approche de faire du camping au lieu d’un bivouac Empire, enfin on le sait et on ferme les yeux), j’ai personnellement aimé ses rapprochement entre groupe, les gens le font naturellement, et entre deux bivouacs nous avons une hâte, c’est de se revoir …..

Pour le dimanche, le matin fut mit en place un entrainement "privé" pour une recrue ….. gros paquets, c’est son nom de futur grenadier, nom trouvé par notre camarade la Tribune. Pendant 2 heures cette personnes se plia avec complaisance et soins aux maniement d’arme. Cette personne est la geuze, certes l’idée d’une femme dans les rangs me gêne aussi, mais cette gêne disparue une fois à Iéna en voyant la femme du lieutenant du dépot russe de la 8 en uniforme et manoeuvrant mieux qu’un grenadier. Etant en accord avec la geuze pour dire qu’elle ne pourra être présente qu’après d’autres entrainements, ainsi qu’aux p’tiots bivouacs propre à notre dépot et enfin seulement parcequ’elle avait (sans être méchant) l’esprit et la silhouette d’un grenadier, j’ai donc accepter de l’entrainer. Tout d’abord discretement en retrait, mais en Empire les camarades de jeux sont légion et on accueil toujours bien un nouveau, après une demi heure de drill, la geuze éto entouré de deux grenadiers (la tribune et Pieds rouge) et à 4 nous avons fait notre école du soldat pendant la p’tiote balade du matin des autres membres de notre régiment. Ici je tiens à dire que je voulais d’abord voir comment la geuze allait marcher, en temps qu’homme nous faisons toujours attention si une femme est dans les rangs, là j’ai poussé un peu lui donnant des notions et ensuite avec l’aide des deux autres grenadiers, je l’ai mit en situation presque réelle avec tir au 1777 et manoeuvre en ligne (il y en avait des gens qui nous regarder à ce moment là, tu parles d’une discretion) ….. et bien malgré une timidité et une peur de "merder" toute naturelle, la geuze s’en est bien sorti, et la tribune lui donnant son nom de grenadier. Attention comme déjà dit, ce n’est que le début, d’autres entrainements seront utiles …. mais perso respects la donzelle.

voilà tout ce qu’on pouvait en dire de cette p’tiote affaire aux pieds des remparts de la belle ville du Quesnoy, les photos à voir ici.

caporal la rose

Cet article a été publié dans Département 8ème Régiment d'Infanterie de Ligne 1805 1810. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

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